Mérida, est toujours un manque. Après 1 an et quelques mois, c'est toujours pareil, et ce n'est pas parce que je ne l'a vois plus, que mon c½ur ne tient plus à elle, loin de là. Je ne sais même pas si elle va bien. Je l'aime, je l'aime. Jamais un autre cheval ou un poney ne viendra prendre sa place. Elle ne sait rien de tout ça. Tant pis, car je ne l'a trahirais jamais, et jamais elle sera dans mes oublies. Comment l'expliquer. C'est si fort, si incomparable. Mérida. A chaque fois qu'on écrit ou qu'on prononce son nom, positivement, ou négativement, c'est de la souffrance. Des pleurs. Ainsi, l'amour pour elle se prononce comme tel. Les larmes ne peuvent pas se conserver éternellement. Même après plus d'un an, elle sont toujours là. Et oui, je n'imagine même pas mon futur possible si elle ne serait pas partie. On aurait pu faire de belles choses, progresser ensemble, s'aimer encore. Non, mieux vaut ne pas y penser, ça fait trop mal. Ça ne se réalisera jamais. A quoi bon. Pour la revoir, je n'ai pas assez fait, car je ne pouvais rien faire. Mérida reste un bon souvenir. Un bon parcours. Une belle place à ma vie. Dans mon c½ur. Pas même le plus beau et le plus doué des chevaux ne la succédera. Elle vaut plus. Jusqu'à ma fin. Jusqu'à mon dernier souffle. Oui. Quand on vit quelque chose de beau, qui se termine mal, ça reste. Elle restera, gravée dans ma mémoire. C'était Elisa & Mérida, une histoire belle et bien terminé, une page tournée. Inachevé. A tous les gens qui lisent et qui ne comprennent pas. Cela m'est égal, on aura jamais la même vision des choses, ni la même perception. A tous les gens qui se demande pourquoi j'écris ça et de cette façon: Les sentiments nous dépassent souvent, n'est pas le cas ? A tous les gens qui ne comprennent pas que même par la distance je l'aime toujours autant: C'est comme ça, c'est tout. Vous croyez que je l'ai décidé ? Non. Voilà comment on en vient a écrire un texte pareil pour un animal, un cheval. L'amour touche chacun d'entre nous. Pour les humains, certes, mais pour les animaux, la chose est différente. On a chacun notre histoire, nos ressentis, mais toujours la même passion. Ainsi va donc cette vie. Ça va de l'affliction à la gaieté. Des pleurs au rire. Du bien, au mal. C'est toujours les mêmes choses, à la différence de la période, du temps, pérennité ou non.
Mon alter égo, c'était elle. Personne d'autre, ni quiconque. A quand mon heure de gloire ? Et pour combien de temps ? Je m'accroche, oui. Cela en vaut-il vraiment la peine ? Je t'aime .
" Il n'y a pas de désespoir plus absolu que celui qu'on rencontre lors des premiers instants de nos premières grandes peines, quand on n'a pas encore connu ce que c'est de souffrir et guérir, d'être désespéré et de s'en remettre."
Aussi loin soit-elle, j'approuve.
